Par un froid de papier...

Mai 2004

Miracle

2 Mai 2004 à 17h17
J'avoue avoir eu assez peur à l'idée de ne plus jamais pouvoir écrire ici. Mais tout problème a sa solution et grâce à Sylvain (et un peu à Tranxen ;p), je suis à nouveau parmis vous ! Donc voilou un petit post pour un grand merci ! :-X (...)

Je crois au bonheur dès qu'il fait clair.

2 Mai 2004 à 20h28
Dimanche passé, Julien et moi avons passé l'après-midi au parc, à l'ombre d'un arbre rose. Il faisait très beau et assez chaud pour lézarder dans l'herbe peu couverts. Chiasme vestimentaire. T-shirt blanc, pantalon noir / chemise noire, jupe blanche. Ma jupe... Il n'y avait que nous savions que sa main s'aventurait dessous. Faire comme si de rien n'était pour ne pas attirer l'attention des promeneurs... Plaisir cruel interrompu par l'arrivée du train qui se faisait proche. J'ai fait un bout de chemin avec lui avant de le laisser partir (...)

Ca s'en va et ça revient...

2 Mai 2004 à 20h43
Dur dur de se remettre à l'écriture. J'aime plus mes mots, mes phrases. Je me raconte mal. Je zappe les détails parce que j'ai plus la patience. Ca donne des écrits comme le précédent sans consistance où je ne parle pas de tendresse, où je ne mentionne pas tout ce qu'ont fait mes amis pour moi, où je ne dis pas pourquoi on a déliré. Juste en gros. Parce que le reste, c'est l'habitude. Noter les changements, les évolutions. Oublier la routine. (...)

Le bonheur est dans les prés.

2 Mai 2004 à 23h30
Faudrait que je me calme avec le mot "bonheur" moi ;p. ~~~ Hier matin, réveil à la bourre. Je me traîne nonchalemment de ma chambre à la salle de bain et de la salle de bain à ma chambre. J'ai piqué l'huile parfumée de la pétasse à mon père. Héhé. Je satine ma peau de reflet irisé sans même prendre la peine de regarder l'heure. Résultat : je suis en bas à vers 12h55. Méli mange goulûment son éclair au chocolat, moi je n'ai pas faim. 13h, on (...)

agréable surprise

3 Mai 2004 à 22h42
Après les quelques sanglots précédant l'interro de physique et l'interro en question, la tempête se calme. Commence à retentir la cadence des rames qui frappent les flots. BamBam BamBam. Quelques tourbillons se forment aux creux de mon ventre. Excitation semblable à celle du premier rendez-vous. Demander l'heure toutes les deux minutes, trépigner d'impatience, être distraite, le coeur et l'esprit déjà en dehors de l'école. Puis la sonnerie. Se lever en sursaut, se diriger vite vers la cage d'escalier, sautiller de (...)

Carpe Diem

3 Mai 2004 à 22h50
Tu ne quaesieris (scire nefas) quem mihi, quem tibi finem di dederint, Leuconoe, nec Babylonios temptaris numeros. Vt melius quidquid erit pati! Seu pluris hiemes seu tribuit Iuppiter ultimam, quae nunc oppositis debilitat pumicibus mare Tyrrhenum, sapias, uina liques et spatio breui spem longam reseces. Dum loquimur, fugerit inuida aetas: carpe diem, quam minimum credula postero. ... Voilà comme ça quand je serai fripée, pleine d'arthrose, ridée tout ça, je me rappellerai qu'un jour j'ai pris la peine d'étudier un poème latin avec la scansion (...)

Déterrée

6 Mai 2004 à 23h16
Durant toute la journée, les remarques se sont multipliées avec toujours la même idée : j'ai une sale tête et un air déprimé. C'est vrai que malgré le vent de bonheur qui souffle sur ma vie, de grosses craintes subsistent. Même pire que des craintes, des quasi-certitudes. Les points sont là, tranchants. A pâques, j'avais 17 heures d'échec... On double à partir de 12 heures. Et je sais pertinemment que malgré tous les efforts que je pourrais faire, je serai toujours une merde en math, en latin et en (...)

MON coeur entre SES mains

6 Mai 2004 à 23h35
Je me sens fragile ainsi, le coeur à découvert. Il n'y a plus aucun sentiment que je vis avec parcimonie. Les grands mots, les grands actes, toujours. Alors que les bons moments sont vécus intensément, il existe aussi le revers de la médaille. Je sais qu'il peut me faire du mal. Je le sens encore plus pour l'instant.J'ai les nerfs à fleur de peau, je pleure pour un rien, pour un tout. "Je connais mes défauts et je sais bien que si j'en arrive à m'ennuyer et qu'on s'engueule on se prendra vite la tête et je sais pas faire (...)

Même si on tombe pourvu qu'on n'sente rien.

7 Mai 2004 à 19h21
Mal... Mal de gorge et de tête, mal de muscle et de coeur, mal dans l'âme et mal de mer. C'est pas la rhinopharyngite ou la sinusite qui me mettent dans cet état. Je ne crois pas. Je ne vais pas bien. Je ne veux plus rien ... qu'une tonne d'amour. J'aurais pu avoir plein d'envies : Envie de pleurer, mais pourquoi? Envie de partir, mais où? Envie de peindre, mais quoi? Ma tête n'en peut plus de tourner alors rester figée, ne plus danser, s'enfermer dans un mutisme destructeur. Je n'ai jamais beaucoup parler. Parce que les gens n'entende pas ma voix. Ne (...)

To the dancers in the rain

7 Mai 2004 à 19h25
I didn't believe in anyone but I found you today My eyes are not closed baby I still remember If my words are not that clear I know my heart is understanding every little kiss of you I'm your princess for a night, maybe for ever We were dancers in the rain and it still remains If my words are not that clear I know my heart is understanding every little kiss of you Just a sunny day in paris please give it back to me I don't need to be romantic I just have to be me My lover is gone but I'm not in my own With all these little kisses of you My lover is gone but I'm not in my own With all these (...)

Fly to the sky

7 Mai 2004 à 19h56
... Rien a voir avec le titre. Juste essayer de se remonter le moral. Voir que pour certain, je suis autre chose qu'une ombre qui passe. Commentaires cueillis ici et là parmis tout ces blogs florissant : Anna : Lune, c'est ma chérie, j'l'adore. On est super copines depuis l'année passée et même si on est séparées par les cours et par les classes, il y a toujours le cours d'anglais pleins de délires avec Antoine! Poétesse aux amours difficiles, je s'rai toujours là si t'as besoin de moi puce! Bizousss... Abou : Lune, c'est (...)

Ondine (à mon trésor)

7 Mai 2004 à 20h03
Ton rire est clair, ta caresse est profonde, Tes froids baisers aiment le mal qu'ils font; Tes yeux sont bleus comme un lotus sur l'onde, Et les lys d'eau sont moins purs que ton front. Ta forme fuit, ta démarche est fluide, Et tes cheveux sont de légers réseaux; Ta voix ruisselle ainsi qu'un flot perfide; Tes souples bras sont pareils aux roseaux, Aux longs roseaux des fleuves, dont l'étreinte Enlace, étouffe, étrangle savamment, Au fond des flots, une agonie éteinte Dans un nocturne évanouissement. (Renée Vivien) ... La (...)

Du satin rose...

9 Mai 2004 à 23h34
Hier. Il est dix heures, les danseuses s'agitent dans les vestiaires. Elles enfilent leurs chaussons usés avant de se rassembler sur le parquet qui leur sert de piste. Il y en a de tout âge de 4 à 23 ans. Lune croise son reflet dans le miroir. Et pour une fois, elle trouve élégante l'image qui lui renvoie son sourire. Elle ne s'est pas pliée à la règle, elle porte son maillot au dessus des bas blancs. Son voile à la taille et ses guêtres noires aux chevilles, elle se démarque en douceur. Les répétitions (...)

Les amoureux qui s'bécotent sur les bancs publics...

11 Mai 2004 à 14h21
Dimanche. J'attendais impatiemment l'arrivée de mon trésor, le visage cachée dans mon écharpe. Maman rouspétait parce que j'étais malade et pourtant sortais, je la laissais dire, elle me faisait rire. Puis j'ai aperçu Ju. Je suis donc sortie de la voiture. Il a posé un bisou enrhumé sur mes lèvres. La voiture s'est éloignée et nous nous sommes enfoncé vers le centre ville. Il ne faisait pas chaud, le ciel était assez menaçant. J'ai croisé les doigts pour ne pas qu'il pleuve. ...Et (...)

Tombé à l'eau...

12 Mai 2004 à 13h13
Dernier jour de congé maladie. Je voulais en profiter pour faire une visite surprise à Ju mais ce satané mal de ventre m'a lâché il y a seulement quelques minutes. Le temps de me décroqueviller et de m'apprêter, il est 13h03. Le train part dans 5 minutes ... Aaaargh !!!!! J'en ai marre j'étais toute partie hier. Me suis même réveillée à 8 heures exprès ce matin. Evidement, la douleur m'a submergée... Ca m'énerve !!!! :-@ Prochain train dans deux heures. Il sont gentils hein, si je (...)

Comme écrit pour ce "nous" que lui et moi étions...

13 Mai 2004 à 15h19
Contemplation L'Ange contemple de la Lune un monde que l'on disait bleu. Sur son front, une blessure profonde laisse couler un long ruisseau de sang multicolore. Qu'importe? Il contemple... David Tysman l'ombre de lune *** Il contemple Les mille feux qui s'élèvent, le jaillissement de la vie la résurgence de l'amour Il contemple à l'envi les flammes bleutées, qui voltigent au-dessus de ses avalanches Pier de Lune© (18/8/2001) *** Lui venu des lointains des rouges galaxies, Là où le corps est esprit, en sa (...)

Remémoration empreinte de légèreté

13 Mai 2004 à 17h35
Mardi 13 mai 2003, le gentil petit Ben fait le malin dans la cage d'escalier. Entre deux rires et un pincée de main, son pied glisse sur une peau de banane malencontreusement abandonnée sur une marche. Pif pouf paf patatra, le gentil petit Ben se retrouve les trois fers en l'air. Ben oui, bien heureusement, il a amorti sa chute avec son bras ce qui lui vaudra un élégant plâtre pour le revêtir et une échappatoire afin d'annuler au moins un temps de midi avec sa méchante copine, moi en l'occurrence. Le gentil petit Ben est content, (...)

Les poissons rouges ont une mémoire de 30 sécondes.

21 Mai 2004 à 13h17
Quelle joie de retrouver ce précieux univers ! Du retard, plein de retard que je vais m'empresser de rattraper ! __ ~ ____________________________________ ~ __ Le 15 mai à 01h33. Peur de démaquiller mes impressions en ôtant le noir qui charbonne mes yeux. Des poussières d'étoiles s'y sont mêlées. Ces yeux ont vu Raphaël à moins de quatre mètres. LE Raphaël, l'artiste talentueux et généreux, l'auteur de paroles si vraies et de mélodies si touchantes. Ses chansons virevoltent encore (...)

Lune a peur. Son coeur, son coeur bat trop viiiteuh.

22 Mai 2004 à 15h40
Dimanche 16 mai 2004 dans le train en direction de C. Hier. Au cours de danse, la musique enjouée percutait mes tympans. Je tremblais, mes mouvements n'étaient que saccades. J'ai regardé dans la glace. J'avais l'air d'un pantin désarticulé au beau milieu de ballerines gracieuses. Elles dansaient si bien et moi, je ne faisais rien de bon. Obnubilée par l'impression qu'Il ne m'aimait plus. Dans ma tête se chamboulaient tous les scénarios possibles et inimaginable de la rupture. Il a dit que pour lui, dans une relation d'adolescents, (...)

Essaimesses

22 Mai 2004 à 15h57
Le 15 mais 2004 dans les alentours de minuit, Ben et moi. ~-~-~-~-~-~-~-~-~-~-~-~-~-~-~-~-~-~-~-~-~-~-~-~-~-~-~-~ "Dis, est ce que tu m'as larguée parce que j'étais insipide, inintéressante, sans conversation et incapable de faire des choix? J'ai besoin de savoir chou. Si j'ai commis une erreur avec toi, je suis en train de la reproduire avec Ju... Bisous" ... "Non pas du tout chou. C'est que voilà, je savais pas ce que je voulais et que je voulais pas trop te faire souffrir si tu t'accrochais... C'est qualificatif stupide?" ... "Non, non. (...)

J'ai attrapé un coup d'soleil, un coup d'amour, un coup d'je t'aime...

22 Mai 2004 à 17h26
(Résumé du dimanche 16 mai) Le train ralentit, j'aperçois la terre orange du quai. Le paysage s'immobilise. Je dois descendre. Mon coeur bat trop vite et mes jambes me portent difficilement. Telle un condamné à mort, j'avance vers ma sentence. Il se tient au bout et porte un pantalon de camouflage. Craintive, je marche vers ce soldat. Arrivée face à lui, je relève la tête timidement. Il me demande si ça ne va pas, pourquoi est ce que je tire cette tête d'enterrement. Je lui réponds que mon coeur va lâcher. (...)

La p'tite passion dans la prairie.

22 Mai 2004 à 19h44
(Résumé du jeudi 20 mai) Mercredi, Julien m'avais demandé si je pouvais encore faire l'effort de venir à nouveau à C. (... comme si c'était un supplice ;p) parce qu'avec ses meilleures potes, ils avaient un grand délire qui consistait à prendre la ville d'assaut à deux heures du matin, déguisés en soldats avec des armes en plastique, en ayant préalablement bien bu et bien fumé. Et on passerait bien entendu avant un moment nous deux. L'idée m'a plutôt amusée et puisque ça ne (...)

Quand tout s'effondre ...

23 Mai 2004 à 20h59
Vendredi, j'ai passé une très bonne journée. L'après-midi, j'ai fait les boutiques avec maman et vers 16h30, j'ai rejoint Emeraude, Xa, Céline, Jey, Ingrid et Anna aux cafés. A peine arrivée, Xa me renversait sa bière sur les jambes... y'a rien de plus agréable ! Heureusement ça a vite séché. On a un peu glandé à la terrasse du Globe jusqu'à ce que Xa et Céline s'en aillent. Puis avec Emeraude, on est allées retrouver Ingrid et Anna au Kfée. On s'est super bien (...)

Première nuit ...

26 Mai 2004 à 16h51
... après. Un rêve. Ou plutôt quelques souvenirs. Je ne me suis plus rappelée mes derniers songes depuis celui du "ventre-à-ventre" . Une piscine aux carrelages bleus, en labyrinthe. Beaucoup de gens, d'enfants. Ceux-ci et l'eau m'oppressent. Puis une boutique au bout d'un couloir mal éclairé dans laquelle j'entre par effraction avec d'autres personnes. Dans le couloir, une femme nue. Et le chiffre 9 qui résonne. ~~~ Piscine : Révèle un mal-être profond et indique une limitation imposée par (...)

Du plomb dans l'aile

27 Mai 2004 à 23h36
Encore un réveil aux saveurs amères. Puis dans la journée, les nerfs qui lâchent, les plombs qui pètent. Stress pour une interro. Feuilles manquantes. Pas étudier. Envie de relire à la "dernière heure". Mais personne n'a son cours avec lui. Et ce voile opaque qui recouvre à nouveau mes yeux. Dessus, brodé en lettres majuscules "TU VAS DOUBLER PAUVRE CONNE". Je perds le contrôle. Sort en furie de la classe où l'on mange, jetant au passage l'antalogie de français de ma prof qui (...)

Tout ce qu'il me reste...

30 Mai 2004 à 22h11
... de lui, ce sont les milliers de souvenirs, puis les rêves. Chaque nuit, je retrouve un petit bout de lui. Les dernières images qui ont précédé mon réveil de vendredi, ou de jeudi peut-être (-peu importe-) étaient si douces que jamais je n'aurais voulu qu'elles s'évaporent. Pourtant elles furent très brèves, juste trois baisers déposés sur ma jambe mais ils étaient si délicats, comme enveloppés d'un voile velouté... C'est difficile à décrire cette (...)

Yesterday

30 Mai 2004 à 22h44
Yesterday, all my troubles seemed so far away Now it looks as though they're here to stay Oh, I believe in yesterday Suddenly, I'm not half the man I used to be There's a shadow hanging over me. Oh, I yesterday came suddenly Why she had to go I don't know she wouldn't say I said something wrong, now I long for yesterday Yesterday, love was such an easy game to play Now I need a place to hide away Oh, I believe in yesterday Why she had to go I don't know she wouldn't say I said something wrong, now I long for yesterday Yesterday, love was such an easy game to play Now I need a (...)

Quand l'un s'en va, d'autres réapparaissent.

31 Mai 2004 à 17h31
Ces personnes ne sont autres qu'Axel et Charlène. ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Oubliée la galanterie, je n'en ai cure. Commençons par Axel. Echange de mails : Lui : Tu me manques *. Désolé, fallait que je le dise. Je ne t'embête pas plus. Bizoux * Moi : Juste quelques mots pour te dire que toi aussi tu me manques. Je ne suis pas du tout en train de t'oublier seulement je me sens maladroite à chaque fois que je te parle. J'ai pas envie de te faire souffrir, je ne l'ai jamais souhaité d'ailleurs. Mais tu sais (...)

Crémation

31 Mai 2004 à 18h57
Que ces brouillons pathétiques flambent au coeur de ce grand brasier qu'est l'oubli. Que le feu faiblisse à cette seule condition : les mots douloureux doivent être réduits en cendres ! ~~~~~ 1. J'efface, je recommence... Je préfèrerais parler d'autre chose que de cette lettre dont tu ne liras probablement pas un mot. C'est vrai, j'ai peut-être tord de l'écrire mais c'est plus fort que moi. Plus aucun contrôle sur quoi que ce soit... Tu vois, je ne sais même pas quoi dire. Tout à l'heure, je me suis dit que (...)

La mort des amants.

31 Mai 2004 à 19h42
Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères, Des divans profonds comme des tombeaux, Et d'étranges fleurs sur les étagères, Ecloses pour nous sous des cieux plus beaux. Usant à l'envi leurs chaleurs dernières, Nos deux coeurs seront deux vastes flambeaux, Qui réfléchiront leurs doubles lumières Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux. Un soir fait de rose et de bleu mystique, Nous échangerons un éclair unique, Comme un long sanglot, tout chargé d'adieux ; Et plus tard un Ange, entr'ouvrant les (...)