Octobre 2006
- 1 Octobre 2006 à 23h01
- Si la fatigue l'assaille, ce n'est pas surprenant... Sept jours, quatre soirées et le reste du sommeil pas du tout ménagé.
Lundi, des photos tard dans la nuit.
Mardi, souper communautaire. Et ensuite, alors que Charlotte et son ami, William, se trouvent à une bleusaille, des papotages dans la cuisine avec deux de ses cokotteuses... Leur interruption aura lieu peu avant minuit. Une proposition acceptée, et les voici tous les trois dans le dernier tram en direction de l'ULB. Un TD où tout le monde est déjà ivres, où la musique joue à cache-cache, où le comitard tombe sur Cha et William pour (...)
- 6 Octobre 2006 à 20h41
- Hier.
Le réveil a retentit quelques fois dans le silence matinal. De brefs monologues sous forme de sonneries aigues. Une espèce de morse peu convaincant. Je les entendais, jetais un coup d'oeil aux lumières rouges qui indiquent l'heure, frappais le réveil de mon poing et me rendormais.
C'est le cri strident de la cloche de l'école qui se dresse du côté pair de ma rue qui a brisé mon sommeil. Une fois debout, le même geste, le même réflexe, que j'exécute depuis une petite semaine : Sonder l'écran bleu de mon téléphone rose. L'espoir de lire ses mots, et les désillusions toujours, en (...)
- 9 Octobre 2006 à 23h10
- Vendredi, le froid était imperceptible. Il glissait sous l'ombre de mes pas ou s'écartait de mon passage, il se cachait derrière les réverbères ou se tapissait dans les paumes des passants... A moins qu'il n'ait rien fait de tout cela. Peut-être me suis-je juste imaginé ces choses parce que lorsqu'on a chaud au coeur, on a chaud aux mains, comme vice-versa. Quoiqu'il en soit, je me trouvais en haut des marches du botanique, et j'avais bon.
Je suis entrée dans le hall d'entrée, et j'y ai vu Aurélien, Victor, François, Rémy ainsi que Tristan. Ils m'ont dit bonjour avec enthousiasme et j'ai eu (...)
- 9 Octobre 2006 à 23h39
- Samedi, c'est toujours la course.
Je presse le pas en direction de la gare, avec Charlotte, ou non. (Cette semaine était une semaine avec.). Je marche vite le long de la voie ferrée une fois arrivée à destination. Je raconte ma semaine à maman durant le trajet en voiture qui relie la gare à ma demeure. J'embrasse ma soeur qui a trouvé un substitut de ma personne en la télévision. (Elle raconte des péripéties amoureuses complètement niaises, chante à tue tête si on pousse le volume un peu plus fort que la moyenne et divertit même, parfois). Je sors les vêtements chiffonnés de ma valise et (...)
- 9 Octobre 2006 à 23h55
- Que le temps m'a semblé long dimanche... Debout à 6h30 pour être présente au bureau de vote à 7h15. Les assesseurs, dont je faisais partie, ont voté en premier, avant l'ouverture des bureaux, après le comptage de bulletins encore vierges. A 8h00, la foule a afflué. Et c'était partit jusque 13h.
J'ai vu, entre deux tamponnages, Aurélien, la maman de Charlotte, la mienne, mes grands-parents, mon ancienne institutrice de cinquième année et Pou-pou, un garçon qui a fait ses primaires avec moi. Ca a duré longtemps... Sans compter le côté administratif dès 13h, jusque 15.
Je devais me rendre à (...)
- 10 Octobre 2006 à 0h07
-
S'il n'est
pas
venu
en ville
samedi
...
Quand
le
reverrai-je ?
- Inquiétude -
Et si
je m'étais
inventé monts
et merveilles ?
- Non -
Pas pu venir samedi, j'étais fatigué. C'est normal, on s'était levés à 9h. Puis mes parents n'étaient pas trop chauds. Je commence dans une heure... Tu viens en ville vendredi? (Ce matin)
Retenir
juste la
dernière
phrase
...
Et l'espace
(...)
- 10 Octobre 2006 à 0h14
-
Je suis comme :
- une pile électrique.
- une adolescente pré-pubère.
...
Mais c'est gai.
Et tellement rare.
(Je crois que pour la première fois depuis des mois, je tombe am...)
...
Je parle trop vite.
C'est dingue. (...)
- 11 Octobre 2006 à 23h12
- Hier, mon photographe m'a avoué être amoureux de moi.
Il n'y a aucune réciprocité... J'étais embarrassée.
Et PJ Harvey s'est demandée toute la nuit qui l'aimerait à présent. (...)
- 12 Octobre 2006 à 0h37
- Les planches de mon sommier sont remises en place, mes draps sont défroissés, les rideaux sont à nouveau ouverts et nos habits ne jonchent plus le sol. L'unique trahison de nos retrouvailles est ton odeur alanguie sur ma peau.
Te revoir était un bonheur... Parce que tu te fais rare. Et moi aussi. Ce mercredi était un trou béant dans nos agendas d'overbookés. Après un bref détour au Bota où je me suis mise Maximilian Hecker dans la poche, et ce en double exemplaire, je t'ai rejoint à la station de métro. Toi et tes taquineries, toi et ton bras dans le plâtre, toi et ta pseudo crainte des (...)
- 12 Octobre 2006 à 0h41
- (Je hais mes mots, à nouveau, et ça m'exaspère.) (...)
- 18 Octobre 2006 à 23h31
- Remontons le pendule, le calendrier, le temps. Nous sommes jeudi. Les pieds balançant dans le vide, j'attends avec impatience Jenn, dans le hall de la gare centrale. Le brouhaha de l'endroit est de temps à autres ponctué de brèves sonneries. Des excuses, des retards. Elle pointe enfin le bout de son nez aux environs de 19h45. Un Quick, au risque de faire un pléonasme, en vitesse, avant de passer à mon kot pour y prendre ma valise. Elle prononce les mêmes impressions qu'Adrien : le lieu est lugubre. Sans blague... Heureusement que ma chambre est jolie.
Après un peu de temps perdu, (...)
- 19 Octobre 2006 à 0h10
- Pierre. L'amour envolé, sans aucun doute. Ou presque. Parce qu'il y a toujours un risque. Le verglas que l'on ne voit pas, qui nous fait patiner, qui nous casse le bout du nez. Pirouette, cacahuète. Nous n'est plus que haut et bas. Il est tellement attentionné et si absurde, à la fois.
Dimanche matin était probablement le meilleur exemple. C'était une matinée douillette, empreinte de douceur, et d'envie de ne plus jamais quitter ses bras, ses draps. Nous avons paressé au lit jusqu'à midi. Aucun accroc depuis la veille au soir. Et soudain, enfin debout, il remarque l'heure qu'affiche son (...)
- 19 Octobre 2006 à 0h23
-
http://www.youtube.com/watch?v=IPNXL4-WUkg
http://www.youtube.com/watch?v=fVRkj94X_a4
http://www.youtube.com/watch?v=qKLAGXgmiDo&mode=related&search=
(Mouahaha.)
(J'aurais tout de même pu tomber sur pire que Pierre...) (...)
